Dans l’attente du rebond

Pire que pour les « ripatoneux* », nous autres pédaleurs sommes encore plus pénalisés par les mesures de confinement prises par les autorités. Même plus possible de se mettre quelques kilomètres sous les roues. Dans cette situation sachez, confrères sixcentcinquantistes, que le comité directeur souffre, pour lui d’abord parce qu’il se voit contraint pour l’heure de construire sa vie cycliste de souvenirs, et pour vous à qui il ne peut apporter grand-chose.

Désireux pourtant d’être présent en ces temps difficiles, il entend travailler sur différents projets afin de maintenir un contact avec vous. Certes, si pour le cycliste lambda pas de cyclisme sans vélo, la pratique confrériale s’enorgueillit d’être une activité beaucoup plus large qui intègre toutes les méthodes capables de créer du lien pour enrichir, individuellement et collectivement, la réflexion, pour faire avancer les sociétés humaines même une fois descendu de vélo.

C’est pourquoi, dans l’attente fébrile et pressée de l’enterrement du coronavirus que nous fêterons en grande pompe avec feux de Bengale et champagne millésimé, nous vous appelons à répondre à nos sollicitations et même à créer sur l’ensemble de la France une toile d’araignée de messages de tout types pour maintenir, aussi fort que possible, le lien entre les adhérents de notre association.

Dans l’attente de la revoyure qui ne sera que plus chaleureuse après l’interruption forcée que nous sommes en train de vivre, nous vous souhaitons bon courage, à vous tous qui vivez votre meilleur temps sur deux roues et qui, aujourd’hui, êtes contraints de demeurer le cul dans le canapé.

Patrick

* piétons

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Plus de commandes de pneus en mars (en fait si !)

Suite à l’annulation de l’hivernale, l’information ci-dessous n’est plus pertinente ; vous pouvez donc envoyer vos commandes de pneus à Loïc comme d’habitude.

Du fait de l’hivernale, Loïc signale qu’il ne sera plus en mesure de traiter ni d’expédier les commandes de pneus jusqu’au 1er avril.

On souhaite bonne route aux chanceuses et chanceux qui se lanceront sur la route dès ce samedi !

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Alsace ping, Alsace pong

Le Rhin, « frontière naturelle », une évidence que vous éviterez toutefois de répéter trop fort sous peine de faire rire Celtes, Germains, Gaulois, Romains, et Alamans, mais aussi évêques et abbés, ducs de Souabe et Suédois et de faire sourire tous ceux que je viens d’oublier. La richesse de L’Alsace a motivé au fil de son histoire d’incessants mouvements d’occupation et de réoccupation. C’est la France au final qui marque un grand coup en annexant en 1648 un territoire de patois germanique pour mieux s’affirmer comme État, et s’inventer comme Nation. Une réponse germinera en face : « Der Rhein, Deutschlands Strom aber nicht Deutschlands Grenze » — le Rhin, fleuve Allemand, non pas frontière de l’Allemagne.

En 1862 Philippe Husser naît, à Sundhoffen dans la plaine du Rhin, français donc (… ping !). Il fréquente l’école primaire française, qui bien que non obligatoire est encouragée par le pouvoir politique dans le but de franciser un territoire où la langue parlée, l’alsacien, est proche de l’allemand littéraire.

Par le traité de Francfort, Philippe Husser, devient allemand (… pong !), l’année de ses neuf ans, le 10 mai 1871. L’immense majorité de la population s’accommode en effet des nouvelles conditions établies par l’annexion. Quelques 100 000 Alsaciens préfèrent eux le maintien dans la nationalité française (une clause prévue par le traité).

Instituteur, dans son journal du 21 novembre 1918, Philippe Husser note : « On nous fait savoir que, dans la mesure du possible, l’enseignement se fera dorénavant en français… je vais donc moi aussi, tirer un trait sur mon passé et me remettre entre les mains de la nouvelle autorité, le roi est mort, vive le roi ». Redevenu français (… ping!), il s’accommode, encore, tout en notant plus loin dans son journal combien la langue allemande lui « est chère comme langue maternelle, comme langue dans laquelle j’ai été éduqué, dans laquelle j’ai été élevé et dans laquelle je pense, je prie ». Nombre d’Alsaciens n’éprouvant pas « l’éblouissement tricolore », se tourneront dans l’après-guerre vers une revendication d’indépendance de l’Alsace.

Partir ou rester dans une Alsace menacée par « la guerre avec Hitler » qui s’annonce est un tiraillement des premiers mois de 1940. « Lorsque je me décide à partir, je me sens oppressé. Lorsque je décide de rester, je ressens un soulagement. » L’annexion de fait rend, au mois de juin, à Philippe Husser la nationalité allemande (… pong) de fait. C’est indigeste. Le gauleiter Wagner, un proche du führer, emploie son zèle à vouloir nazifier le pays en mettant en place un régime de terreur qui se renforcera en raison d’une faible adhésion de la population. Philippe Husser a atteint l’âge de 80 ans. Il relate l’inquiétude perpétuelle d’un quotidien auquel la guerre apporte continuellement des menaces, des destructions, des privations, la dispersion et l’éloignement des proches.

Mai 1945, face à l’anéantissement de l’Allemagne nazie, à la « victoire », aux retrouvailles familiales, Philippe Husser manifeste la joie de la paix et la tranquillité retrouvée. Avoir recouvré au passage une nationalité française (… ping) ne lui vaut aucun commentaire particulier, comme s’agissant d’une formalité, d’une… routine. Philippe Husser mourra français en 1951, après avoir changé quatre fois de nationalité !

Quel nouvel ordre pour l’Alsace en 2020 ?

En 2020, avec la disparition/fusion des régions, le terme « Alsace » ne recouvre plus de réalité administrative. La création programmée de la « Collectivité européenne d’Alsace », nous promet-on, va y remédier le 1er janvier 2021 par fusion des conseils départementaux actuels. Les attributs de la nouvelle entité, s’enthousiasme-t-on, seront, un : la gestion des routes, et deux : le pilotage de la « marque Alsace ». Alsacien d’adoption et cycliste, je me projette mal, pour ma part, dans la perpétuation de la schizophrénie automobile et j’éprouve de la réticence à accepter l’injonction : vendez-vous les uns aux autres. Les futurs « conseillers d’Alsace » vont-ils s’employer à une reddition de leur région à l’idéologie de la compétitivité et à sa soumission à l’ordre marchand qui entendent dominer notre monde ?

Du haut de nos randonneuses, « D’r Maia », notre rencontre alsacienne de l’Ascension nous donnera l’occasion de traverser le village de Sundhoffen et bien d’autres lieux porteurs des marques de l’histoire. Vous n’avez pas encore décidé de nous rejoindre : votre inscription à notre rencontre nous fera le plus grand plaisir.

Philippe Husser a été cycliste (très probablement sixcencinquantiste). Il a ainsi, vraisemblablement, successivement, indifféremment, et naturellement su passer sa monture au détail dans les deux langues.

Lors de notre rendez-vous de l’Ascension, selon que nous roulerons de part ou d’autre de la « frontière naturelle » du Rhin il vous appartiendra de savoir démonter et remonter votre randonneuse avec le vocabulaire approprié.

Denis

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Une spéciale pour les Parisiens

En vallée de Chevreuse

D’accord, nous nous y étions pris un peu tard. Voilà la raison du relatif échec de notre affaire. Relatif, hein ! Parce que, si nous ne fûmes que quatre, la journée fut bien agréable quand même. J’explique ! Comme à chaque fois que le « prez » visite sa famille en région parisienne, lui-même et la trésorière s’aménagent un temps pas si mort que ça pour s’en aller pédaler ensemble en (parfois vertes) Yvelines. L’idée leur était venue cette fois de regrouper un jour prochain les adhérents confrères de l’Île-de-France, les Franciliens pour faire à la page.

Ainsi, au terme de la première sortie au cours de leur dernière rencontre en date, les deux compères se mirent dans l’idée de mettre le concept en place. Ils l’imaginèrent pour la semaine suivante. Et dès le soir, la liste des adhérents fut épluchée pour trier les riverains du lieu de rencontre susceptibles de participer à la petite manifestation.

Les réponses furent nombreuses. Sur la trentaine de possible, une quinzaine fut contactée, car pas trop loin, et une dizaine se manifestât positivement. Hélas, les journées de semaine ne sont guère propices à la balade. Les jeunes travaillent, les moins jeunes et les retraités se trouvent, comme toujours, totalement débordés par leurs obligations. Au final nous partîmes à quatre, et encore avec Benoît (Gaubert) qui, opéré récemment d’une hernie discale, ne put couvrir la totalité du trajet.

Nous partîmes à quatre et nous nous vîmes trois en arrivant au port. La balade fut sympa sous un ciel clément dans lequel le soleil prit sa part. Du vent quand même qui essaya, en toute perte, de nous gâcher la route lorsque nous roulions plein ouest dans la lande sans relief. Nous franchîmes une première fois le terrible col du Manet, à 170 m, puis, ce furent les sinueuses et pittoresques routes de la vallée de Chevreuse qui nous conduisirent au château de Choiseul. Halte casse-croûte ensuite sur la place ensoleillée de Cernay-la-Ville. L’après-midi, c’est par la route de Cernay-la-Ville à Auffargis, longeant les ruines de l’abbaye des Vaux-de-Cernay, pas perdues pour tout le monde si l’on s’attarde des yeux sur le menu du restaurant installé en ces lieux, que nous revînmes vers notre point de départ. Pour l’anecdote, sur cette route coquine, nous croisâmes un cycliste sportif qui, aidé par le vent, la pente et l’énorme braquasse nous enrhuma tous trois à certainement près de 70 km/h ! Malgré le déplacement d’air et le manque de temps pour observer, il me sembla reconnaître en sa personne le professionnel norvégien Alexander Kristoff. Pas complètement impossible, l’homme pourrait très bien s’entraîner ici dans l’attente d’un prochain départ. Il a, de plus, certainement, les moyens de se loger dans cet écrin renommé où loueurs et propriétaires n’attachent pas leurs chiens avec des saucisses.

À noter également, mais Jacques Faizant, dessinateur humoristique et grand cyclo devant l’éternel, l’avait signalé dans « Albina et la bicyclette », la référence ultime du débutant en vrai cyclo-tourisme, la vallée de Chevreuse compte quelques pétards ascendants qui peuvent laisser des traces sur les morphologies. Nous avons pu en quelques occasions en juger. Pour ma part, une semaine auparavant, j’avais pris une pelle quand, dans un 16% à Milon-la-Forêt, presque à l’arrêt et totalement à la ramasse, ma roue avant avait dérapé sur un tapis de feuilles humides. Comme quoi effectivement en vallée de Chevreuse il y a des côtes mignonnes.

Sympa donc pour une première initiative de ce genre même si le nombre de participants fut tout de même restreint. Anecdote également, le troisième larron de ce groupe étriqué, Hervé (Laurent), première participation à une aventure confrériale et totalement dans le trip question mentalité et niveau sympathie, accomplit la sortie certainement sur une seule jambe… Il est vrai qu’il est plus jeune et moins lourd que moi, plus affûté que Johanne qui ne peut rouler beaucoup pour cause de boulot envahissant, et que, particulièrement motivé, il se rend à son travail tous les jours à vélo soit chaque jour une quarantaine de kilomètres. En sus des sorties plaisir, cela donne un vrai capital kilomètres. N’empêche que, comme d’hab’ à la Confrérie, la valeur ne s’arrête pas au nombre de bornes couvertes ni à la puissance développée. Un nouveau vrai et super membre dans le noyau des « connus » c’est tout !

Reste un vrai projet pour la prochaine fois. Les premières lignes en sont déjà fixées. Tout d’abord choisir la date sur un week-end, plus simple de se libérer… Annoncer cette date assez longtemps à l’avance afin que les intéressés puissent se rendre disponibles. Mettre en place un programme précis avec un but pour la journée et un kilométrage déterminé au départ. Enfin, tracer un périmètre à l’intérieur duquel nous contacterons les confrères.

Alors, vous autres qui résidez à Paris ou dans un rayon d’environ 100 km autour, attendez-vous à recevoir prochainement une invitation sélective. Pour aller où ? Pas encore décidé ! Mais nous essaierons de trouver du sympa.

Patrick

Au Château de Choiseul
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Osenbach : les inscriptions sont ouvertes

Vous avez dû recevoir le bulletin d’inscription pour l’assemblée générale 2020 avec le dernier numéro du « 650 », mais pour les étourdis l’ayant égaré et ceux qui, à la pointe de la technologie, préfèrent le remplir entièrement par ordinateur, le voici donc au format numérique :

Petite précision : pour ceux qui choisissent la « formule 1 », il est possible d’arriver dès le mardi soir, même si cela a été omis dans la version papier du bulletin.

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Hivernale 2020 : de la civelle à l’esturgeon

Comme vous l’avez peut-être déjà lu dans le « 650 » n° 47 fraîchement paru, l’hivernale de cette année, de Nantes (Saint-Michel-Chef-Chef) à Bordeaux, aura lieu du 16 au 21 mars, avec un « prologue » possible les 14 et 15 mars.

Les inscriptions doivent être parvenues à Loïc pour le 31 janvier. N’oubliez pas de joindre un chèque d’acompte de 60 € (à l’ordre de la Confrérie des 650) et de préciser où et quand vous comptez rejoindre le groupe.

Rendez-vous possibles durant le « prologue » :

  • Vendredi 13/3 au soir, à Nantes
  • Samedi 14/3 au matin, à Nantes
  • Samedi 14/3 au soir, à Saint-Michel-Chef-Chef
  • Dimanche 15/3 au matin, à Saint-Michel-Chef-Chef
  • Dimanche 15/3 au soir, à Saint-Michel-Chef-Chef
  • Lundi 16/3 au matin, à Saint-Michel-Chef-Chef
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Pour les rois, un avant-goût de printemps

Nous étions partis les fêter les rois, ben en fait les rois : ce fut nous ! L’idée, comme d’hab’ pour ce type de rencontre, ce n’était pas de couvrir des centaines de kilomètres, mais bien de passer une belle journée entre copains confrères.

Partis le matin vers 9 h avec, déjà, un superbe soleil illuminant un ciel parfaitement bleu, nous supportions quand même facilement les petites laines, le fond de l’air piquant doucettement les doigts à travers les gants d’hiver. Et puis, avec l’avancée de l’heure, la température, annoncée figée pour la journée aux alentours des 8°, devint tout à fait douce. À tel point que notre pique-nique, au cœur de la jolie place du magnifique village de Murles, tout de pierres sèches, d’arches médiévales et d’escaliers tortueux, nous fut un vrai moment de plaisir printanier. Après le casse-croûte tiré du sac, nous avons partagé, sourires sincères aux lèvres, royaumes parfaits venus de notre spécialiste montpelliérain par l’intermédiaire de Michel et galette plus ordinaire, le tout arrosé de cidre et de pétillant.

Retour au point de départ ensuite, par une autre route, moins sauvage et intime et un peu plus hérissée de « rampailloux », peu longs mais relativement méchants.

Arrivés au terme de notre sortie, c’est dans le parc de Pignan, quadrillé de platanes déplumés par la saison, bien agréable sous le soleil, que nous avons partagé le dernier royaume et asséché le fond de la dernière bouteille de cidre.

Tellement heureux de notre journée et du choix du site choisi pour notre rendez-vous galette, qu’il est bien possible que ce dernier soit à nouveau retenu pour la prochaine sardinade.

Patrick

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Coule en Alsace en trois lettres

Il y a en Alsace une grande discrète : la rivière Ill.

La conformation de l’Alsace est d’une représentation simple. Selon un long rectangle, elle s’allonge du sud au nord, le Rhin à l’est, les Vosges au couchant, qui encadrent le piémont viticole et la plaine. Si le Rhin la délimite, c’est l’Ill qui baigne la plaine d’Alsace, la fédère sur les 200 km de son parcours, et la constitue dans son étymologie même. (Le nom alsacien de la région est Elsass : El- venant de l’alémanique Ell désignant l’Ill ; Saß venant du verbe sitzen, « se trouver, être assis »).

À la Confrérie, nous connaissons déjà la rivière. Lors de notre rencontre belfortaine de 2016, nous avons, au cœur du Jura alsacien, traversé le village de Winkel (tout près de Ferrette) qui abrite sa source. Quittant le Sundgau (pays du sud), l’Ill, qui a arrosé Altkirch puis Illfurth, effectue sa première traversée citadine en se cachant. À Mulhouse en effet, les deux bras qui la divisent sont entièrement couverts et c’est à Illzach, au nord de la ville que l’Ill prend son allure de rivière de plaine. Dans Colmar, l’Ill canalisé donne le quartier de la Petite Venise qui exerce une grande attraction touristique. La rivière continue sa remontée vers le nord en se dissimulant dans le « Ried », l’abondante végétation qui l’accompagne désormais. L’auberge de l’Ill à Illhaeusern est une destination gastronomique recherchée. Puis, laissant Illkirch-Graffenstaden l’Ill entre dans Strasbourg où elle se répartit dans les canaux de « la petite France », fait circuler les bateaux-mouches de la capitale avant de sinuer encore pendant une trentaine de kilomètres et d’aller enfin confluer avec le Rhin.

Sur nos randonneuses, notre rendez-vous de l’Ascension (D’r Maia) sera donc l’occasion de nous frotter, de longer et traverser l’Ill, la rivière de la plaine d’Alsace.

Coule en Alsace en trois lettres

Selon une tradition qui lui est propre, le vin d’Alsace ne porte pas le nom des terroirs dont il provient mais de l’un des 7 cépages que nous vous demandons de retenir:  Sylvaner, Pinot blanc, Riesling, Muscat d’Alsace, Pinot gris, Gewurztraminer, Pinot noir.

Sur nos randonneuses, notre rendez-vous de l’Ascension nous donnera amplement l’occasion de traverser le vignoble. Délaissant (prudemment) nos montures, nous pourrons être amenés à étendre notre connaissance par des travaux de dégustation.

G’sundheit ! *

* à votre santé !

À bientôt en Alsace !

Denis, Martin et Matteo

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Deux randonneuses d’occasion (53 et 59 cm)

Pour plus d’informations concernant ces deux machines, contacter Michel au 06 75 49 33 53.

Randonneuse 650B taille 53, 700 €

Randonneuse verte 53 cm
Randonneuse 53 cm (cliquez pour agrandir)
  • Pédalier 3 plateaux (28/38/48)
  • Dérailleur Huret 6 vitesses
  • Selle en cuir Brooks
  • Compteur
  • Sacoche avant, avec décaleur
  • Sacoche arrière Berthoud
  • Sacoches latérales Chapak
  • 1 pneu pliant Michelin de 32 et 2 pneus rigides Schwalbe de 32
  • 2 chambres à air

Randonneuse 650B taille 59, 700 €

Randonneuse bleue 59 cm
Randonneuse 59 cm (cliquez pour agrandir)
  • Pédalier 3 plateaux 28/38/48
  • Dérailleur Huret 6 vitesses
  • Jante Mavic Module 3 650B
  • Selle en cuir
  • Compteur
  • Sacoche de guidon Berthoud, avec décaleur
  • Sacoche arrière Chapak
  • Sacoche latérales Topbike
  • 1 pneu pliant Michelin de 32 et 2 Pneus rigides Schwalbe de 32
  • 4 chambres à air
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Bonne année 2020

En vous espérant sortis des brumes du réveillon, la Confrérie des 650 vient vous souhaiter une bonne année pour ce millésime 2020. Malgré les embistrouilles qui, comme chaque année, viendront probablement à un moment ou à un autre vous pourrir un minimum la vie, elle vous souhaite d’innombrables très bons moments, à vous qui pratiquez un cyclisme tel qu’elle le préconise. Un cyclo-tourisme loin des seules hiérarchies et performances, mais enrichi dans la chaleur de l’amitié, du partage, de la solidarité et de la découverte.

Bonne année donc à vous tous que nous souhaitons rencontrer lors d’un rendez-vous ou d’un autre, à nouveau si vous êtes membre du noyau fidèle des « présents physiques » ou une première fois si vous n’êtes encore aujourd’hui, et nous le regrettons, qu’un nom sur une liste.

Patrick

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