Rendez-vous en terre (plus ou moins) connue

Le VSD passé, cap sur la prochaine rencontre : celle du 11 novembre. Cette année nous serons en Béarn, chez Josette et Gégé. Manque de bol, le 11 novembre 2017 tombe un… samedi. Les ceusses qui triment encore pour faire tourner notre société seront obligés de poser des jours. Mais ces derniers ne seront pas gaspillés, promis, tant le Gégé nous promet un séjour de rêve au pied des somptueuses Pyrénées.

Officiellement, ce sera donc les 10, 11 et 12 novembre. Mais rien n’empêche aux bienheureux retraités de déborder avant ou après, personne ne vous mettra à la porte. Pour réserver, rendez-vous dans la page rencontre, tout y est indiqué.

Quelques semaines plus tard, ce sera le temps de notre bien nommée Sardinade de Noël. Et là, il y aura une vraie surprise. Le lieu de rendez-vous sera changé, pour la bonne cause, et la manifestation prendra de la hauteur pour inscrire la Confrérie dans l’Histoire. Elle y est déjà ? Oui, c’est vrai, mais il s’agira de l’ancrer physiquement dans l’espace. Vous bavez déjà ? Ben prenez un kleenex, parce que pour l’instant impossible d’en dire plus. Il nous faut finaliser la chose et il serait trop bête de devoir frustrer les foules considérables qui voudraient participer.

Patrick

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Faut quand même que je vous raconte…

J’étais parti avec l’idée de me tester, chargé raisonnablement, dans le plus majestueux col des Pyrénées : le Tourmalet. Bref, rien d’extraordinaire. Sauf que, à 6 km du sommet…

Je slalome en pleine ascension, entre les moutons qui rentrent à la bergerie –l’orage grondant et menaçant–, quand, je suis obligé de dépasser un camping-car qui grimpe lui aussi !? Vous avez bien lu. C’est le seul véhicule de l’après-midi que je vais doubler (vélo compris), à 7 km/heure ! Immatriculé en Corrèze la bétaillère ! Et puis, à 1 km du sommet, VLAOUF ! Un déluge, je stoppe, je cherche mon poncho dans la sacoche… Trop tard, en 10 secondes, Nioc ! Rincé ! Au sommet (arrêt photo) je reprends mes esprits. Puis, je dévale vers La Mongie, et là, bingo, au détour du 4ème lacet, MON camping-car, si si, le même, à très petite vitesse, je freine FORT pardi, très fort. J’attends la visibilité suffisante pour doubler, ce que je fais rapidement. A La Mongie, arrêt logistique 10 mn. Je reprends la route dégoulinante (je voulais tester mes freins avec du chargement, j’ai été servi). Après les paravalanches, à la sortie de la station… Encore LUI. Re freinage serré, de 45 km, je tombe à 12 km/h comme plus haut. Je le passe. Bon ça y est, Ouf ! Il avait vraiment un comportement et un bruit bizarre ce véhicule. Allez, c’est bon maintenant, prudence quand même, il pleut… Tout d’un coup, en pleine ligne droite, de la montage se détache un gros bloc de pierre, genre menhir, qui vient atterrir devant ma roue, talonné de très près par… UNE VACHE ! Et puis quoi encore ? La catastrophe évitée, (OUF ! quelle peur), je me suis dit : là, stop, halte aux gags ! Bien le bonjour aux Mounaques de Campan, je rentre et je bâche.

Dédé

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Descendre de vélo…

pour se regarder pédaler !

Non, je ne roule pas vite -condition physique oblige- mais n’en suis tout de même pas rendu là. Par contre, roulant fort peu pour de nombreuses raisons valables (dont une famille, un métier et une maison en chantier) je ne m’arrête qu’une fois rendu, quelques kilomètres plus loin.

Ce matin, pour fêter les vacances, j’ai pris mon Élan et ai ajouté quelques kilomètres « pour rien » à un trajet utilitaire, afin de mettre le nez au vent (et d’approfondir des essais personnels pour enrichir le bagage technique de nos décideurs de la Confrérie).

Du coup, je me suis retrouvé à devoir sacrifier quelques minutes pour une pause sous les frondaisons, un peu à l’écart de la RN 106… J’ai donc appuyé Élan et me suis éloigné. Revenant du bois, rasséréné, je ne pus m’empêcher d’admirer ma monture que les nuages annonçant l’orage avait eu le bon goût d’illuminer quelques instants d’un rayon de soleil complice.

Mon sourire attendri céda vite la place à un « Ben ? » aussi étonné que tonitruant et certainement teinté d’une pointe de l’accent berrichon de mes ancêtres maternels. En effet, alors que je ne me sentais pas tout à fait à mon aise sur cette machine pourtant réglée avec soin à ma morphologie, ni ce matin, ni d’ailleurs l’autre jour avec quelques Confrères, du côté de Nasbinals, je constatais avec étonnement que mon bec de selle pointait d’une façon fort peu orthodoxe, expliquant d’un coup les sensations « bizarres » de ces derniers kilomètres.

Un coup d’œil confirma que le dispositif de serrage de la selle sur la tige avait glissé, modifiant légèrement le recul (je n’ai pas roulé assez pour le sentir) mais surtout faisant relever terriblement ma Brooks.

L’avantage d’un bon sac de guidon c’est qu’on y trouve en permanence tout le nécessaire et quelques coups de clef plus tard je reprenais la route avec un réglage certes « pifométrique » mais m’offrant, pour le retour à l’atelier, de retrouver enfin le confort de ma machine.

Moralité : qu’importent chrono et moyenne, il faut s’arrêter et ne pas hésiter à prendre le temps d’admirer sa fidèle randonneuse. C’est le meilleur moyen de procéder, avec le calme requis, à un examen visuel périodique tout à fait indispensable !

Que les routes de l’été soient douces à vos roues.

Fred

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VSD 2017 : Arièjo ô moun Pais

M… c’est déjà fini ! Ça passe vite trois jours… surtout quand on se régale. Et on s’est régalé, sur le vélo et sans le vélo. Dessus, nous avons écumé l’Ariège… enfin une partie, nous ne sommes pas des frapadingues du kilomètre, ni horizontal ni vertical. Vertical, parce que vu que le 09 fricote avec les Pyrénées, nous aurions pu nous en baffrer du pourcentage. Mais non, nous avons été raisonnables. Ce n’est que pour monter à Montségur, par le col du même nom, que certains ont tapé dans les réserves et fait frémir les guibolles. Mais même dans ce cas : que du bonheur ! Des arbres et de la verdure, des petites églises et des charpentes millénaires.

Sans le vélo aussi nous avons enjoué nos neurones. Restos cools, discussions sympas et logement au sein d’un camping d’arbres et de verte pelouse, au bord de la rivière Ariège sur laquelle cancanaient les canards et se concentraient les pêcheurs à la mouche.

Quant à la météo, si elle ne fut pas canicularde comme les semaines passées, le ciel nous fut clément. Les nuages noirs nous menacèrent parfois, mais l’averse eut le tact par deux fois d’attendre la nuit pour faire choir ses gouttes.

L’an prochain, le VSD se délocalise en Belgique. La confrérie y fera ainsi la preuve de son internationalisme.

Patrick

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J’veux descendre !…

L’été est là et certain.e.s en profiteront sûrement pour faire prendre l’air de cimes à leur chère randonneuse en 650B. Quel bonheur en effet que de gagner patiemment l’altitude, le matin à la fraîche, et profiter ensuite de la récompense du paysage montagnard lorsque l’astre radieux commence à darder ses rayons. Oui, mais il faut ensuite redescendre, et tout le monde n’apprécie pas forcément ce qui reste mon exercice préféré : la descente montagnarde ! Permettez-moi de vous donner quelques conseils, depuis ma Lozère d’adoption.

Évacuons tout de suite les évidences : il faut d’abord avoir une machine en qui l’on ait toute confiance, donc en bon état, révisée, réglée, à la fiabilité déjà éprouvée, convenablement chaussée et gonflée. En outre, il est utile de s’être assuré de pouvoir avoir une totale confiance dans ses freins, et d’en bien connaître les limites. Jusque là, rien de bien neuf…

La suite ne l’est pas non plus mais n’est pas souvent partagée : non seulement notre randonneuse est en équilibre, mais ses pneus, aussi bons soient-ils, sont en glissage permanente. Je ne m’étendrai pas, c’est un fait avéré et j’attends le confrère qui viendra me prouver le contraire en démontrant que le rendement 1/1 existe ou encore que l’angle d’inclinaison en virage correspond géométriquement au rayon de courbure du virage… Thalès et Pythagore sont sans pitié !

Puisqu’il s’agit de gérer un équilibre d’autant plus précaire que la vitesse devient rapidement élevée, pourcentage oblige, il faut donc que le couple cyclo.te/machine s’adapte à la déclivité et passe des limites rarement atteintes en usage de plaine, pour dessiner de belles trajectoires et garder la possibilité de freiner en sécurité même à l’approche d’une épingle.

Mes « secrets » sont fort simples :
– porter le regard loin devant, surtout en courbe où il faut tout de suite aller chercher des yeux la suivante,
– garder les bras légèrement fléchis et souples, sans cramponner le cintre,
– freiner peu mais fort (et relâcher vite) pour ne pas faire chauffer inutilement les jantes,
– garder alors les bras fermement tendus, toujours en regardant loin,
– au besoin, utiliser légèrement le frein arrière car à la manière de l’empennage d’une flèche, c’est un excellent stabilisateur pour arrondir une trajectoire,
– mais rien de tout ceci ne sera vraiment efficace si vous n’utilisez pas aussi vos pieds !

En effet, sans le savoir vous « pesez » sur votre randonneuse via ses pédales et vous avez donc le pouvoir d’accroître sa stabilité (ou de l’alléger pour « sauter » un trou du bitume). La chose est simple, demande un peu d’anticipation mais s’apprend fort bien :
– pour virer à bonne vitesse dans une courbe, placez votre pédalier à l’horizontale,
– mettez en avant le pied qui « entre » dans la courbe (pied gauche devant si je dois pencher à gauche),
– contentez-vous de penser à « peser » avec ce pied (sans faire tourner le pédaliers pour autant).

« C’est tout ? »

Hé oui, c’est aussi simple que cela mais essayez, pour voir, et vous serez surpris.e de l’assurance que cela confère à votre trajectoire et de la liberté que cela vous donne pour jouir librement de la vitesse. Pour ma part, ici en Lozère, je ne dépasse que rarement 80 km/h… je suis un descendeur prudent !

Fred

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Pour la pratique du vélo à lire

Tout le monde connaît les bibliobus. Qui acheminent sur des lieux improbables les bonnes paroles traçées à l’encre par les auteurs de BD, de romans ou d’essais. Mais vous souvenez-vous que votre Confrérie a créé l’an passé le bibliocycle ? Ce n’est pas à vélo qu’il transporte les ouvrages que les bonnes âmes ont confié à ses rayons, non. Mais c’est la responsable de la chose qui les apporte, sur demande et en voiture sur les lieux non moins improbables où elle se rend pour, avec ses confrères, faire du vélo.

Donc, et pour info, deux choses. La première : répéter que les bouquins, précieusement stockés en un site tenu secret, concernent tous le vélo. Certains, tels les deux tomes « Albina et la bicyclette » et « Albina roule en tête » sont incontournables. D’autres plus techniques ou plus ciblés, s’adressant aux spécialistes ne sont pas moins intéressants mais demeurent moins indispensables à l’épicurien. Pour les lire, et donc enrichir votre culture de pédaleurs acharnés, une simple demande à adresser à notre trésorière qui, polyvalente, est aussi bibliothécaire et vous apportera votre Graal sur le lieu de la rencontre confrériale prochaine. La liste des ouvrages, elle, est dispo sur le site de la confrérie.

Second point à traiter : vous autres qui, tels des morphales, dévorez tout ce qui s’écrit sur la bicyclette et qui de ce fait disposez de milliers de pages par vous maintes fois parcourues, n’hésitez pas à en faire profiter vos semblables, ceux qui comme vous s’acquittent de la modique somme de 20 € pour faire partie de notre incomparable association. Ce sera, cette fois, à vous d’envoyer les bouquins à Johanne pour qu’ils rejoignent leurs copains sur les étagères du bibliocycle.

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Des poutous et du rouge

Hey, les mecs (et les filles) !! Deux semaines que le n° 42 de notre revue a été adressé à vos augustes personnes et, mis à part quelques échos recueillis au fil de contacts annexes, point de retour ? Est-ce une bonne ou une triste nouvelle ? Car s’il est vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoire, nous, nous aimons bien savoir ce que nos ouailles pensent des nôtres, de nouvelles, de celles que nous leur avons envoyées.

Vous avez d’autres chats à fouetter, surtout pendant les vacances quand vos chefs et patrons vous lâchent un minimum la grappe et que vous pouvez partir batifoler à vélo, je sais ! Mais ça nous fait tellement plaisir d’avoir des retours. Des bons… et même des mauvais. Nous faire engueuler par vous qui le faites pour la bonne cause, ça reste un plaisir.

Alors n’hésitez plus : par mail, par courrier, par téléphone, par sms, par télégraphe, par pigeon voyageur ou même par le pony express, donnez vos avis.

Le fond de la demande ici émise, ce n’est pas spécialement de vous voir vous exprimer sur notre humble prose mais plutôt de permettre la multiplication des contacts. Parce que, même si maintenant nous nous retrouvons en chair et en (vieux) os (en ce qui me concerne) quatre fois par an, nous sommes insatiables : des poutouilles* avec les confrères on en a jamais assez.

*calins. En tout bien tout honneur évidemment.

Patrick

PS : les plus fétards, sans être jamais tombés dans la pochtronerie, auront remarqué qu’à l’intérieur de leur incontournable magazine s’intercalait un bon de commande pour la désormais connue cuvée Madiran spéciale Confrérie. A ceux qui envisagent de fournir leur cave en bouteilles de ce divin nectar, nous souhaitons par anticipation de bonnes fêtes, sachant qu’ils pourront régaler la famille et les copains du somptueux breuvage tout en leur vantant les mérites de leur association chérie. Ce que l’on nomme sans conteste du militantisme festif.

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Vendu : Pierre Perrin 52 cm / 500€

L’âge venant, le propriétaire de cette randonneuse Pierre Perrin la met en vente:
Cadre Reynolds 531, hauteur 52 cm sur 53 cm
Triple plateau et manivelles TA (50-40-32), roue libre 6 vitesses 14-30
Moyeux Maxi-Car, dérailleurs Sachs-Huret (Rival touring)
Potence Atax, selle Italia
Prix demandé 500 €
Le vélo se trouve à Montpellier (Hérault) déjà vendu.

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En direct de la SF 2017 de Mortagne

Les confrères tenant le stand de la SF de Mortagne au Perche nous font parvenir une photo, en quasi-direct

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Il y a 200 ans…

Baron Karl von Drais

Difficile de donner une date précise pour l’invention de la « draisienne », mais c’est le 12 juin 1817 qui semble pertinent, puisque ce jour-là le baron Karl von Drais présentait au public de Mannheim sa « laufmaschine » (machine à courir), constituée de deux roues et d’une poutre, la propulsion étant assurée par la course du sportif juché sur une selle sommaire.

On peut saluer la mémoire du baron, dont la vie fut rendue difficile par ses choix pro-révolutionnaires. Après un exil politique de plusieurs années au Brésil, il est mort en 1851, à peu près ruiné et ayant renoncé à son titre pour celui de « citoyen Drais » en hommage à la Révolution française.

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