Notre livre de visage (en français dans le texte)

Ce fut une vraie prise de tête ! Longtemps nous avons débattu ! Fallait-il oui ou non sacrifier à ce que le commun appelle « la modernité ». Oui, parce que le moderne c’est quand c’est mieux pas quand c’est nouveau. Bref ! La page Facebook, nous n’étions ni pour ni contre, bien au contraire, comme le disait à juste titre le copain Colucchi qui nous manque tellement. Simplement, les uns ne voyaient pas vraiment ce que cette page de la grande toile, un peu hermétique aux personnes d’âges mûrs que nous sommes, pouvait apporter en sus du présent site de notre Confrérie. Les autres, d’accord sur le fond, car de même tendance idéologique et de même acabit chronologique, prônaient quand même l’ouverture d’un bloc numérique dans le grand bouquin de monsieur Zuckerberg. Eux voyaient dans cet autre vecteur d’information, ou de pétoules d’informations, un moyen supplémentaire de faire connaître l’association. Nous nous sommes tous, au final, rendus à ce point de vue

C’est donc à partir du lien, qu’en tournant légèrement vers la droite vos yeux de biches ou de loups séducteurs vous découvrirez sur la présente page, que vous pourrez, d’un clic, consulter la page facebook « Confrérie des 650 ». Ce ne sera pas notre webe masse terre habituel, celui qui admirablement anime notre site internet, qui fournira en anecdotes la page nouvelle. Bien qu’informaticien de métier et de grand talent, il répugne un peu à se commettre dans des pratiques qui, à ses yeux, ne sont pas d’une saine sobriété. Ce sera notre Johanne, toujours prête à ajouter un investissement supplémentaire dans son déjà large panel d’activités confrèriales, qui va s’y coller.

Quant au contenu de la page, nous le souhaitons plus léger, moins technique, plus rigolo, plus imagé que le site officiel.

A vous donc, confrères ou simples passagers de ce site, d’aller faire un ou plusieurs tours là-bas et d’y laisser quelques remarques ou traces plus ou moins imagées. Faudrait pas non plus que l’on se soit casser la tête pour rien !

Patrick

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