Des poutous et du rouge

Hey, les mecs (et les filles) !! Deux semaines que le n° 42 de notre revue a été adressé à vos augustes personnes et, mis à part quelques échos recueillis au fil de contacts annexes, point de retour ? Est-ce une bonne ou une triste nouvelle ? Car s’il est vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoire, nous, nous aimons bien savoir ce que nos ouailles pensent des nôtres, de nouvelles, de celles que nous leur avons envoyées.

Vous avez d’autres chats à fouetter, surtout pendant les vacances quand vos chefs et patrons vous lâchent un minimum la grappe et que vous pouvez partir batifoler à vélo, je sais ! Mais ça nous fait tellement plaisir d’avoir des retours. Des bons… et même des mauvais. Nous faire engueuler par vous qui le faites pour la bonne cause, ça reste un plaisir.

Alors n’hésitez plus : par mail, par courrier, par téléphone, par sms, par télégraphe, par pigeon voyageur ou même par le pony express, donnez vos avis.

Le fond de la demande ici émise, ce n’est pas spécialement de vous voir vous exprimer sur notre humble prose mais plutôt de permettre la multiplication des contacts. Parce que, même si maintenant nous nous retrouvons en chair et en (vieux) os (en ce qui me concerne) quatre fois par an, nous sommes insatiables : des poutouilles* avec les confrères on en a jamais assez.

*calins. En tout bien tout honneur évidemment.

Patrick

PS : les plus fétards, sans être jamais tombés dans la pochtronerie, auront remarqué qu’à l’intérieur de leur incontournable magazine s’intercalait un bon de commande pour la désormais connue cuvée Madiran spéciale Confrérie. A ceux qui envisagent de fournir leur cave en bouteilles de ce divin nectar, nous souhaitons par anticipation de bonnes fêtes, sachant qu’ils pourront régaler la famille et les copains du somptueux breuvage tout en leur vantant les mérites de leur association chérie. Ce que l’on nomme sans conteste du militantisme festif.

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