Et la culture alors ?

On s’en occupe ! La culture cycliste s’entend. Évidemment ! Parce que les adhérents ne sont pas des crânes creux. Les milliers de kilomètres agrémentés de visites et de rencontres les ont formés à la connaissance des arts, de la science et même de la nature humaine.

Non, il s’agit de les former à la connaissance de l’Histoire de leur outil et de leur pratique afin qu’ils puissent repousser encore les limites de leur compréhension.

Sur une idée lancée par Pierrot le ch’ti, la Confrérie va donc ouvrir une bibliothèque. De livres en papier. Parce que le lecteur lambda mais assidu vous le dira : lire sur la toile, cela ne relève pas du confort pullman. D’autant que le cul dans la plume quand il tombe des hallebardes, un livre dans la pogne et un thé « Earl Grey » sur le guéridon, question plaisir c’est… presque… du niveau d’une grimpée au Ballon d’Alsace.

Sur les rayons bien rangés chez notre bibliothécaire, les ouvrages vont bientôt s’aligner qui traiteront de techniques, de personnages marquant de l’Histoire de la bicyclette, d’œuvres d’arts à elle consacrées, de voyages sur son dos accomplis, etc… sans jamais s’éloigner du cadre cyclo-touriste qui est le nôtre.

La méthode pour faire circuler les bouquins, dont certains s’assimilent plus à un pavé soixante-huitard qu’à une carte de BPF ? Nous y avons déjà songé. Les responsables vous expliqueront cela ici et dans la revue. Mais vous pouvez déjà, heureux érudits en léger défaut de connaissances cyclistes, vous réjouir du fait que vos élus se sont souciés de votre lacune. Alors qu’est-ce qu’on dit ?

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