Trois quatorze cent seize

Notre Apôtre Riton, Henri Bosc pour les éloignés de la chose sixcentcinquantiste, président d’honneur de la Confrérie des 650, est un penseur de haut vol. Voilà de nombreuses décennies qu’il a, dans son antre ruthénien et grâce à de savants calculs à base de théorèmes hellènes, théorisé la suprématie de la roue de 584 par rapport à ses concurrentes. Même les Américains de la Silicon Valley, bien connus pour être les maîtres du calcul par l’écran et la toile, s’avouent aujourd’hui dépassés et, battus sur leur terrain, renvoient vers l’Europe et le monde le 650 B d’Henri comme la panacée. En changeant le nom toutefois (en 27″5) ; peut-on leur reprocher de ne pas vouloir tout à fait paraître ridicules ?

Aujourd’hui notre Henri émet une autre règle imparable, dont chacun aura constaté les effets sans pouvoir correctement mettre la chose en équation. Voici les bases, forcément simplifiées, nous ne sommes que des béotiens, de l’analyse du chercheur ès bicyclette :

Si la pente (x) se mesure en pourcentage par rapport au nombre de watts (w) développés par le cycliste (c), il est démontré que du fait du temps (t) qui passe selon une échelle de 365 jours par an, ce dernier facteur agit sur la carcasse de c. De ce fait, et là s’exprime le génie de notre président d’honneur, qui n’est pas à ce poste par hasard, cette équation en est la preuve, on peut en conclure :

s’il est impossible de stopper t, c prend de la bouteille. Soit c plus la bouteille égale une augmentation proportionnelle de x. Selon les calculs d’Henri, il est donc facile de conclure que la pente x prend environ 2 degrés de pente supplémentaire pour 5 années d’âge sur c.

…Et le prix Nobel de physique, hein, il sera pour qui ?

Patrick (note du rédacteur : c’est la signature, pas la réponse à la question précédente)

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